CH
Suisse

Visa Suisse

En dehors de l'assurance rapatriement et des cartes e-Sim, Action-Visas ne fournit pas de service pour cette destination mais vous pouvez vous informer sur les formalités sur cette fiche conseils

Quelles formalités d'entrée en Suisse pour les Français et les Européens ?

Un ressortissant français peut entrer en Suisse sans visa avec une carte nationale d'identité ou un passeport. La Suisse n'appartient pas à l'Union européenne mais elle fait partie de l'espace Schengen et applique avec l'Union européenne l'Accord sur la libre circulation des personnes, qui facilite fortement la résidence, le travail et les études des citoyens français. 

Pour un séjour sans activité lucrative n'excédant pas trois mois, aucune autorisation de séjour n'est nécessaire. Pour travailler plus longtemps, étudier, s'installer ou vivre durablement en Suisse, il faut en revanche s'enregistrer auprès des autorités communales et obtenir le permis correspondant à sa situation.

La Suisse prévoit plusieurs titres particulièrement importants pour les Français : le permis L UE/AELE pour certains séjours temporaires, le permis B UE/AELE pour une installation plus durable, le permis G UE/AELE pour les travailleurs frontaliers et, après cinq années de résidence régulière et ininterrompue sous certaines conditions, le permis C d'établissement.

Action-Visas ne propose pas actuellement de prestation d'obtention de visa pour la Suisse. Merci de ne pas nous contacter concernant cette destination : nos équipes ne pourront pas vous fournir d'informations supplémentaires à celles indiquées sur cette fiche.

Quelles sont les principales formalités pour entrer en Suisse ?

🇫🇷
Sans visa
Pour les Français
🪪
CNI ou passeport
Pour entrer en Suisse
🏠
+ de 3 mois
Permis de séjour
💼
Libre circulation
Accès facilité au travail

Les Français ont-ils besoin d'un visa pour voyager en Suisse ?

✅ Non.

Un ressortissant français peut entrer en Suisse sans visa notamment pour :
  • le tourisme ;
  • une visite familiale ou privée ;
  • un voyage d'affaires ;
  • une recherche d'emploi ;
  • des études ;
  • un emploi ;
  • une installation durable, sous réserve des formalités de résidence.

Aucune : ETA, autorisation électronique ou formalité de visa

n'est demandée à un Français pour entrer en Suisse.

Pour un séjour supérieur à trois mois : ce n'est pas un visa qui devient nécessaire, mais une autorisation de séjour suisse correspondant à la situation.

Faut-il un passeport pour aller en Suisse ?

✅ Non. Une carte nationale d'identité française suffit.

Pour entrer en Suisse, un Français peut présenter :
  • sa carte nationale d'identité ;
  • ou son passeport.

Cette règle vaut également : pour les mineurs, qui doivent disposer de leur propre document.

Un permis de conduire, un livret de famille ou tout autre document : ne remplacent pas une CNI ou un passeport.

La Suisse reconnaît-elle les anciennes CNI françaises prolongées de cinq ans ?

✅ Oui. Les autorités suisses ont officiellement reconnu la prolongation française.

Certaines cartes nationales d'identité délivrées : entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2013 à des personnes majeures

ont été automatiquement prolongées de cinq ans par la France.

La date imprimée sur la carte n'a cependant pas été modifiée.

La Suisse a officiellement accepté cette prolongation.

France Diplomatie recommande néanmoins : de privilégier un passeport valide lorsque la CNI porte une date faciale dépassée.

Lorsque le voyageur utilise uniquement cette ancienne CNI : il peut être utile d'emporter la notice multilingue officielle expliquant le dispositif français.

Peut-on entrer en Suisse avec un passeport français récemment périmé ?

✅ France Diplomatie indique qu'un passeport français périmé depuis moins de cinq ans peut être utilisé pour entrer en Suisse.

Cette facilité constitue une particularité du régime franco-suisse.

Cependant : un passeport en cours de validité reste préférable, en particulier pour les voyages aériens ou les itinéraires comportant d'autres pays.

Lors d'une escale dans un aéroport suisse avant une destination finale : située hors de l'espace Schengen, un passeport est indispensable.

La validité exigée doit alors être celle requise : par le pays de destination finale.

La Suisse appartient-elle à l'Union européenne et à Schengen ?

🇪🇺
Union européenne
Non
🛂
Schengen
Oui
💶
Zone euro
Non
🇨🇭 La Suisse applique cependant l'Accord sur la libre circulation des personnes avec l'Union européenne.

Cet accord permet notamment aux citoyens français, sous réserve des conditions correspondantes :
  • d'entrer en Suisse ;
  • d'y résider ;
  • d'y travailler ;
  • d'y exercer une activité indépendante ;
  • d'y étudier ;
  • de rechercher un emploi ;
  • de faire venir certains membres de leur famille.

Les droits d'un Français en Suisse sont donc beaucoup plus étendus que ceux d'un simple touriste ressortissant d'un pays tiers.

Faut-il un permis de séjour pour rester moins de trois mois en Suisse ?

✅ Non pour un Français effectuant un séjour sans activité lucrative n'excédant pas trois mois.

Un voyageur peut ainsi rester temporairement pour :
  • du tourisme ;
  • une visite ;
  • un séjour privé ;
  • une recherche d'emploi ;
  • un autre séjour non professionnel de courte durée.

Aucune autorisation de séjour n'est alors exigée.

Pour une activité professionnelle de moins de trois mois : un régime distinct de déclaration s'applique.

Que doit faire un Français qui souhaite rester plus de trois mois en Suisse ?

🏠 Une autorisation de séjour devient nécessaire.

La démarche est effectuée : auprès de la commune de résidence et des autorités cantonales compétentes.

Le permis dépend notamment :
  • de la durée du séjour ;
  • de l'existence d'un contrat de travail ;
  • des études ;
  • de l'exercice d'une activité indépendante ;
  • de la recherche d'emploi ;
  • ou d'une installation sans activité lucrative.

Un Français n'a pas besoin d'un visa D pour venir s'installer en Suisse.

En revanche : il doit obtenir le permis de séjour correspondant à son projet.

Quels sont les principaux permis de séjour pour un Français en Suisse ?

🕐
Permis L UE/AELE
Séjour de courte durée, notamment contrat de travail de plus de 3 mois et de moins d'un an.
🏠
Permis B UE/AELE
Résidence durable, notamment emploi d'au moins un an ou contrat à durée indéterminée.
🔁
Permis G UE/AELE
Travailleur frontalier vivant en France ou dans un autre pays UE/AELE.
🏡
Permis C
Autorisation d'établissement de durée indéterminée, accessible aux Français après 5 ans sous conditions.
📅 Le permis B UE/AELE est normalement valable cinq ans.

Il est notamment accordé au Français disposant :
  • d'un contrat de travail d'une durée d'au moins douze mois ;
  • d'un contrat à durée indéterminée ;
  • d'une activité indépendante réelle ;
  • ou, sans activité professionnelle, de ressources suffisantes et d'une couverture maladie et accidents appropriée.

Un Français peut-il travailler en Suisse ?

✅ Oui. Les ressortissants français bénéficient de l'accès facilité au marché du travail prévu par l'Accord sur la libre circulation.

Pour une activité de plus de trois mois : le Français doit s'enregistrer dans les 14 jours suivant son arrivée et avant de commencer son emploi.

Il doit s'adresser : à la commune dans laquelle il réside.

Il présente notamment :
  • sa CNI ou son passeport ;
  • son contrat de travail ou une attestation d'engagement précisant notamment la durée et le taux d'activité.
📌 Le type de permis dépend principalement de la durée du contrat.

Contrat de plus de 3 mois mais de moins de 12 mois :
permis L UE/AELE, normalement valable pour la durée du contrat.

Contrat d'au moins 12 mois ou à durée indéterminée :
permis B UE/AELE, normalement valable cinq ans.

Faut-il un permis pour travailler moins de trois mois en Suisse ?

💼 Pas de permis de séjour classique, mais une procédure d'annonce est obligatoire.

Un ressortissant UE/AELE employé par une entreprise suisse pour une activité : n'excédant pas trois mois au cours de l'année civile

peut travailler sans permis L ou B.

En revanche : l'employeur doit effectuer une annonce électronique auprès des autorités suisses.

La procédure d'annonce concerne également certaines :
  • prestations de services ;
  • missions de travailleurs détachés ;
  • activités indépendantes temporaires.

Les règles d'annonce peuvent varier : selon le secteur et le type d'activité.

Quel permis faut-il à un Français qui travaille en Suisse mais vit en France ?

🔁 Le principal document est le permis G UE/AELE.

Le frontalier UE/AELE :
  • réside dans un État UE/AELE, par exemple en France ;
  • travaille en Suisse comme salarié ou indépendant ;
  • retourne à son domicile principal à l'étranger au moins une fois par semaine.

Les anciennes zones frontalières : ne limitent plus la mobilité des ressortissants UE/AELE.

Un Français peut donc résider : dans n'importe quelle région de France et travailler dans n'importe quelle partie de la Suisse, sous réserve des conditions du permis G.
📅 Durée du permis G :
  • contrat de plus de 3 mois et de moins d'un an : validité correspondant à la durée du contrat ;
  • contrat d'au moins un an ou à durée indéterminée : permis valable cinq ans.

Pour une activité n'excédant pas trois mois : la procédure d'annonce remplace normalement le permis G.

Un Français a-t-il besoin d'un visa pour un voyage d'affaires en Suisse ?

✅ Non.

Une CNI ou un passeport suffit notamment pour :
  • des rendez-vous professionnels ;
  • des réunions ;
  • des salons ;
  • des conférences ;
  • des négociations ;
  • des visites de partenaires.

Un simple voyage d'affaires ne doit cependant pas être confondu : avec une activité professionnelle soumise à la procédure d'annonce ou à une autorisation de séjour.

Un Français peut-il s'installer en Suisse sans y travailler ?

🏠 Oui, sous certaines conditions.

Un citoyen UE/AELE qui n'exerce pas d'activité lucrative peut obtenir un permis B UE/AELE s'il prouve :
  • qu'il dispose de ressources financières suffisantes pour lui-même et sa famille ;
  • qu'il dispose d'une assurance maladie et accidents couvrant les risques requis.

L'objectif est de s'assurer : que la personne ne dépende pas de l'aide sociale suisse pour financer son séjour.

Le permis B UE/AELE est normalement : valable cinq ans et renouvelable lorsque les conditions restent remplies.

Un étudiant français a-t-il besoin d'un visa pour étudier en Suisse ?

🎓 Non.

Pour un programme de plus de trois mois, il doit toutefois : s'enregistrer et obtenir une autorisation de séjour UE/AELE pour études.

Il doit notamment :
  • être inscrit dans un établissement d'enseignement reconnu ;
  • disposer de ressources suffisantes pour subvenir à ses besoins ;
  • disposer de la couverture maladie nécessaire.
📅 Quelle est la durée du permis étudiant UE/AELE ?

Lorsque la formation dure moins d'un an : l'autorisation peut couvrir la durée des études.

Pour une formation plus longue : le permis est normalement établi pour un an puis renouvelé annuellement jusqu'à la fin du cursus.

Un étudiant français bénéficie par ailleurs : de l'accès au marché du travail accordé aux ressortissants UE/AELE.

Un Français installé en Suisse peut-il faire venir des membres non européens de sa famille ?

👨‍👩‍👧 Oui, l'Accord sur la libre circulation prévoit un droit au regroupement familial sous conditions.

Peuvent notamment être concernés :
  • le conjoint ;
  • les enfants et petits-enfants de moins de 21 ans ;
  • les descendants de plus de 21 ans lorsqu'ils sont à charge ;
  • les parents et grands-parents à charge.

Pour les étudiants : le regroupement familial est plus limité et concerne principalement le conjoint et les enfants à charge.

Le logement doit notamment : être adapté à l'accueil de la famille.

Point important : le conjoint et les enfants admis dans le cadre du regroupement familial ont accès au marché du travail suisse quelle que soit leur nationalité.

Après combien de temps un Français peut-il obtenir le permis C en Suisse ?

🏡 En principe après cinq années de résidence régulière et ininterrompue, si les conditions sont remplies.

La France fait partie des États dont les ressortissants bénéficient : d'un accord ou du principe de réciprocité permettant l'octroi du permis C après cinq ans.

Le permis C est une : autorisation d'établissement de durée indéterminée.

La carte matérielle fait l'objet : d'un renouvellement ou d'un contrôle périodique, sans que cela transforme le droit d'établissement en autorisation temporaire.

Cette possibilité après cinq ans : n'est pas automatiquement applicable à tous les citoyens de l'Union européenne.

Elle résulte notamment d'accords d'établissement ou de réciprocité propres à certaines nationalités.

Quelles formalités s'appliquent aux voyageurs non européens ?

🌍 La Suisse applique les règles Schengen pour les courts séjours.

Un ressortissant d'un pays tiers dispensé de visa peut normalement effectuer : jusqu'à 90 jours de séjour sur toute période de 180 jours dans l'ensemble de l'espace Schengen.

Les jours passés en Suisse doivent donc être additionnés à ceux passés notamment :
  • en France ;
  • en Allemagne ;
  • en Italie ;
  • en Autriche ;
  • en Espagne ;
  • ou dans les autres pays Schengen.

La Suisse ne donne pas droit à 90 jours supplémentaires en dehors du compteur Schengen.
📘 Le passeport doit respecter les conditions Schengen.

Pour un court séjour classique, il doit normalement :
  • avoir été délivré depuis moins de 10 ans ;
  • rester valable au moins 3 mois après la sortie prévue de l'espace Schengen.

Le voyageur peut également devoir justifier :
  • le motif de son voyage ;
  • son hébergement ;
  • son retour ou sa continuation ;
  • ses ressources ;
  • une assurance médicale lorsque celle-ci est exigée.

Les autorités suisses utilisent actuellement comme référence : environ 100 CHF de ressources par jour pour un ressortissant de pays tiers voyageant à ses propres frais.

Pour un étudiant titulaire d'une carte d'étudiant valide : la référence publiée est de 30 CHF par jour.

Un titre de séjour français permet-il de voyager en Suisse sans visa ?

✅ Oui.

Un ressortissant d'un pays tiers résidant légalement en France peut normalement effectuer un court séjour en Suisse sans visa s'il dispose :
  • d'un passeport national reconnu et valide ;
  • d'une carte de séjour française en cours de validité.

Il reste soumis : à la limite Schengen de 90 jours sur toute période de 180 jours dans les autres États Schengen.
📄 Cas des récépissés français :

L'Ambassade de Suisse en France indique actuellement que :
  • un récépissé de renouvellement peut être accepté lorsqu'il est accompagné de l'ancienne carte de séjour ;
  • un récépissé de première demande ne permet pas de circuler librement dans les États Schengen.

Pour travailler ou s'installer durablement en Suisse : le titre de séjour français ne remplace pas l'autorisation suisse correspondant à la situation.

Quel visa faut-il lorsqu'une nationalité est soumise à visa pour la Suisse ?

🛂 Pour un court séjour, il s'agit du visa Schengen de type C.

Il permet de solliciter : jusqu'à 90 jours sur toute période de 180 jours dans l'espace Schengen.

La Suisse doit normalement traiter la demande : lorsqu'elle constitue la destination principale du voyage.
💶
90 €
Visa Schengen adulte
👧
45 €
Enfant de 6 à 12 ans
👶
Gratuit
Moins de 6 ans

À quoi sert le visa national suisse de type D ?

🏠 Le visa national D concerne les ressortissants de pays tiers soumis à visa qui souhaitent effectuer un séjour de plus de 90 jours.

Il peut notamment intervenir pour :
  • des études longues ;
  • un regroupement familial ;
  • un mariage suivi d'une installation ;
  • un emploi lorsque le demandeur est soumis à visa ;
  • d'autres projets de résidence de longue durée.

Le visa D est délivré : sous réserve de l'autorisation de l'autorité cantonale de migration compétente.

Un citoyen français n'a pas besoin de visa D pour un séjour de plus de 90 jours.

Il utilise directement : la procédure d'autorisation de séjour UE/AELE.

Comment travailler en Suisse lorsqu'on est ressortissant d'un pays tiers ?

⛔ Le régime est nettement plus restrictif que pour un Français.

Dans le régime général, la Suisse admet principalement les ressortissants de pays tiers : hautement qualifiés.

Cela concerne notamment :
  • les cadres ;
  • les spécialistes ;
  • les professionnels qualifiés disposant notamment d'une formation supérieure et d'une expérience professionnelle appropriée.
💼 L'employeur suisse joue un rôle central.

Il doit notamment démontrer :
  • qu'aucun candidat approprié n'a pu être recruté sur le marché suisse ou UE/AELE lorsque le principe de priorité s'applique ;
  • que le salaire et les conditions de travail sont conformes aux pratiques de la région et du secteur ;
  • que le profil du candidat répond aux critères professionnels ;
  • qu'une autorisation reste disponible dans le cadre des contingents applicables.

L'employeur doit demander l'autorisation avant que le salarié commence à travailler.

Selon sa nationalité : le futur salarié peut également avoir besoin d'un visa D pour entrer en Suisse après l'autorisation cantonale.

Quelles formalités pour un étudiant non européen ?

🎓 Un cursus de plus de 90 jours nécessite une autorisation de séjour.

Selon la nationalité : un visa D peut également être nécessaire avant l'entrée.

Le dossier comprend notamment des éléments relatifs :
  • à l'admission dans l'établissement ;
  • au projet d'études ;
  • aux ressources financières ;
  • à la couverture maladie ;
  • à l'hébergement ;
  • et aux autres exigences fixées par le canton et la représentation compétente.

Pour un séjour de plus de 90 jours : l'autorité cantonale du futur lieu de résidence intervient dans l'autorisation.

Un étudiant non-UE peut-il travailler pendant ses études en Suisse ?

✅ Oui, mais sous conditions strictes.

Pour un étudiant de pays tiers suivant une formation dans une université ou une haute école : une activité accessoire peut normalement être autorisée au plus tôt six mois après le début de la formation.

En dehors des vacances : la limite est de 15 heures de travail par semaine.

L'établissement doit notamment confirmer : que l'activité est compatible avec les études et ne retarde pas la formation.

L'employeur doit lui aussi : effectuer la demande nécessaire auprès des autorités.

Les conditions de salaire et de travail : doivent correspondre aux normes applicables en Suisse.

Un diplômé non-UE peut-il rester en Suisse pour chercher un emploi ?

🎓 Oui. Une période de six mois est prévue après l'obtention d'un diplôme d'une haute école suisse.

Un ressortissant de pays tiers diplômé en Suisse peut rester : jusqu'à six mois après la fin de sa formation afin de rechercher un emploi correspondant à ses qualifications.

Une fois l'emploi trouvé : l'admission professionnelle reste soumise à une autorisation.

Les diplômés d'une haute école suisse peuvent toutefois bénéficier : d'une dérogation au principe de priorité lorsque leur activité présente un intérêt scientifique ou économique prépondérant.

L'Entry/Exit System – EES fonctionne-t-il en Suisse ?

✅ Oui. La Suisse participe à l'EES en tant que pays associé à Schengen.

Après un déploiement progressif commencé le 12 octobre 2025 : l'EES est pleinement opérationnel aux frontières extérieures concernées depuis le 10 avril 2026.

Il enregistre notamment :
  • les entrées et sorties des ressortissants de pays tiers concernés ;
  • les données du document de voyage ;
  • la photographie faciale ;
  • les empreintes digitales lorsque celles-ci sont requises ;
  • la durée autorisée du séjour.
🇫🇷 Un citoyen français n'est pas enregistré comme visiteur dans l'EES.

Lors d'un trajet terrestre entre :
  • la France et la Suisse ;
  • l'Allemagne et la Suisse ;
  • l'Italie et la Suisse ;
  • l'Autriche et la Suisse

le voyageur reste à l'intérieur de l'espace Schengen.


L'EES intervient principalement : lors du franchissement d'une frontière extérieure Schengen.

Faut-il actuellement un ETIAS pour voyager en Suisse ?

⚠️ Non. Au 2 septembre 2026, l'ETIAS n'est toujours pas opérationnel.

Le portail officiel européen indique actuellement :
  • qu'aucune demande ETIAS n'est recueillie ;
  • que la date précise de lancement n'est pas encore annoncée ;
  • que l'Union européenne communiquera cette date plusieurs mois avant la mise en service.

Il ne faut donc actuellement demander aucune autorisation ETIAS pour entrer en Suisse.
ℹ️ Lorsque l'ETIAS entrera en service, la Suisse fera bien partie des pays concernés.

L'autorisation sera demandée : aux ressortissants de certaines nationalités de pays tiers actuellement dispensées de visa pour les courts séjours.

Le dispositif prévoit actuellement :
  • des frais de 20 € pour les voyageurs soumis au paiement ;
  • une validité pouvant atteindre trois ans ;
  • ou jusqu'à l'expiration du passeport lorsque celle-ci intervient plus tôt.

Les citoyens français n'auront pas besoin d'ETIAS pour aller en Suisse.

Quelles formalités pour un enfant français voyageant en Suisse ?

👨‍👩‍👧 Chaque enfant doit disposer de son propre document d'identité.

Un mineur français peut voyager avec :
  • sa propre carte nationale d'identité ;
  • ou son propre passeport.

Le livret de famille : ne constitue pas un document de voyage.

Lorsqu'un mineur résidant en France voyage sans être accompagné d'une personne titulaire de l'autorité parentale : la procédure française d'autorisation de sortie du territoire doit être respectée.

La Carte européenne d'assurance maladie fonctionne-t-elle en Suisse ?

✅ Oui.

Pour un séjour temporaire, un Français affilié à l'Assurance maladie peut utiliser : sa Carte européenne d'assurance maladie – CEAM.

Elle permet la prise en charge : des soins médicalement nécessaires dans les conditions prévues par le système suisse.
⚠️ La CEAM ne remplace pas une assurance voyage complète.

En particulier :
  • le rapatriement sanitaire n'est pas couvert par la CEAM ;
  • certains frais peuvent rester à la charge du patient ;
  • les interventions de secours peuvent entraîner des frais importants.

Action-Visas propose une assurance médicale et rapatriement pouvant être souscrite indépendamment de toute prestation visa : consulter l'assurance voyage et rapatriement Action-Visas.
🏠 Pour une installation durable, les règles changent.

Une personne qui prend résidence en Suisse pendant plus de trois mois doit normalement : disposer d'une assurance maladie conforme aux règles suisses.

Pour une personne qui travaille en Suisse : l'assurance maladie doit en principe être organisée dans les trois mois suivant l'arrivée ou le début de l'activité.

Des règles particulières et possibilités d'exemption peuvent exister selon : la situation professionnelle, le pays d'assurance et le statut de la personne.

Comment bien préparer ses formalités avant un voyage ou une installation en Suisse ?

1
Pour un simple voyage, prenez votre CNI ou votre passeport
Aucun visa n'est nécessaire pour un Français. La Suisse reconnaît les anciennes CNI françaises prolongées de cinq ans, mais un document dont la date imprimée est encore valide reste préférable.
2
Pour une installation de plus de trois mois, identifiez le permis correspondant
Contrat de moins d'un an : souvent permis L. Contrat d'au moins un an ou installation durable : permis B. Travail depuis la France : permis G frontalier.
3
Pour travailler plus de trois mois, enregistrez-vous dans les 14 jours et avant la prise d'emploi
La démarche est effectuée auprès de la commune de résidence avec le document d'identité et la preuve de l'emploi.
4
Si vous êtes ressortissant non-UE mais résidez en France, voyagez avec passeport et titre de séjour
Une carte de séjour française valide dispense normalement de nouveau visa pour un court séjour en Suisse, mais ne constitue pas une autorisation de travail suisse.
5
Ne demandez pas encore d'ETIAS
La Suisse participe à l'EES, pleinement opérationnel depuis avril 2026, mais l'ETIAS n'est toujours pas en service au 2 septembre 2026.

Quels sont les sites officiels pour vérifier les formalités de la Suisse ?

🇨🇭 Secrétariat d'État aux migrations – SEM :
Secrétariat d'État aux migrations

🇪🇺 Libre circulation UE/AELE :
SEM – FAQ Libre circulation des personnes

🕐 Permis L UE/AELE :
SEM – Permis L UE/AELE

🏠 Permis B UE/AELE :
SEM – Permis B UE/AELE

🔁 Permis G frontalier :
SEM – Permis G UE/AELE

🏡 Permis C :
SEM – Permis C UE/AELE

💼 Procédure d'annonce pour les activités de courte durée :
SEM – Procédure d'annonce

💼 Travail en Suisse :
SEM – Travailler en Suisse

🌍 Travail des ressortissants non-UE/AELE :
SEM – Ressortissants d'États tiers

🎓 Travail des étudiants et après les études :
SEM – FAQ Travail

🛂 Conditions d'entrée et visas :
Département fédéral des affaires étrangères – Visas

🇫🇷 Ambassade de Suisse en France – visas :
Visa – Entrée et séjour en Suisse

🪪 Titulaires de titres de séjour français :
Ambassade de Suisse – Ai-je besoin d'un visa Schengen ?

🏠 Séjour de plus de 90 jours :
Ambassade de Suisse – Visa national

🛂 Entry/Exit System – EES :
SEM – Entry/Exit System

🇪🇺 ETIAS :
Portail officiel ETIAS

🇫🇷 France Diplomatie – entrée et séjour :
Suisse – Entrée et séjour

🩺 France Diplomatie – santé :
Suisse – Santé
🔎 Pour aller plus loin

Pour un ressortissant français, les formalités d'entrée en Suisse sont particulièrement simples : aucun visa n'est nécessaire et une carte nationale d'identité ou un passeport suffit.

La Suisse reconnaît officiellement la prolongation de cinq ans appliquée par la France à certaines anciennes cartes nationales d'identité délivrées à des personnes majeures entre 2004 et 2013.

France Diplomatie indique également qu'un passeport français périmé depuis moins de cinq ans peut être utilisé pour entrer sur le territoire suisse.

Ces facilités ne doivent cependant pas conduire à négliger les contraintes du transporteur ou d'un itinéraire comprenant un autre pays. Un passeport en cours de validité reste le document le plus simple lorsqu'il est disponible.

La Suisse n'est pas membre de l'Union européenne, mais elle appartient à l'espace Schengen.

Elle applique surtout avec l'Union européenne l'Accord sur la libre circulation des personnes, qui permet aux Français de s'installer et de travailler dans des conditions nettement plus simples que celles applicables aux ressortissants de pays tiers.

Pour un séjour sans activité professionnelle ne dépassant pas trois mois, aucune autorisation de séjour n'est nécessaire.

Pour une installation plus longue, il faut obtenir le permis correspondant à sa situation.

Un salarié français disposant d'un contrat de plus de trois mois mais de moins d'un an obtient normalement un permis L UE/AELE correspondant à la durée de son contrat.

Un contrat d'au moins douze mois ou à durée indéterminée ouvre normalement droit à un permis B UE/AELE valable cinq ans.

Pour une activité professionnelle de plus de trois mois, le Français doit s'enregistrer auprès de sa commune dans les 14 jours suivant son arrivée et avant de commencer son travail.

Pour un emploi n'excédant pas trois mois au cours de l'année civile, aucun permis L ou B n'est normalement demandé, mais l'employeur doit accomplir la procédure d'annonce électronique.

La Suisse est naturellement une destination particulièrement importante pour les travailleurs frontaliers français.

Un Français qui conserve son domicile en France et travaille en Suisse utilise le permis G UE/AELE lorsqu'il entre dans le régime correspondant.

Il doit retourner à son domicile principal à l'étranger au moins une fois par semaine.

Les anciennes zones frontalières ont été supprimées pour les citoyens UE/AELE : il n'est donc plus nécessaire de vivre dans une bande géographique précise à proximité immédiate de la frontière.

Lorsque le contrat frontalier dure au moins un an ou est à durée indéterminée, le permis G est normalement valable cinq ans.

Un Français peut également s'installer en Suisse sans travailler s'il dispose de ressources suffisantes et d'une couverture maladie et accidents appropriée.

Un étudiant français n'a besoin d'aucun visa étudiant.

Pour une formation de plus de trois mois, il doit cependant obtenir une autorisation UE/AELE en justifiant notamment son inscription et ses ressources.

Le permis étudiant est normalement établi pour un an lorsque les études sont plus longues, puis renouvelé jusqu'au terme du cursus si les conditions restent remplies.

Après cinq années de résidence régulière et ininterrompue, un citoyen français peut, s'il remplit les conditions d'octroi, obtenir le permis C d'établissement.

Cette possibilité après cinq ans est importante : elle résulte des accords d'établissement et du principe de réciprocité et ne s'applique pas de la même manière à toutes les nationalités de l'Union européenne.

Pour un ressortissant non-UE, la Suisse appartient pleinement au système Schengen.

Un court séjour est donc inclus dans le calcul commun de 90 jours sur toute période de 180 jours.

Un titulaire d'une carte de séjour française valide peut normalement venir en Suisse avec son passeport sans demander de nouveau visa.

L'Ambassade de Suisse en France précise même qu'un récépissé de renouvellement peut être utilisé lorsqu'il est accompagné de l'ancienne carte de séjour.

En revanche, un récépissé de première demande ne permet pas à lui seul de circuler dans Schengen.

Pour un ressortissant non-UE voyageant à ses frais, les autorités suisses utilisent actuellement comme repère environ 100 CHF de ressources par jour, ou 30 CHF par jour pour un titulaire d'une carte d'étudiant valide.

Lorsque la nationalité est soumise à visa, le visa C suisse est un visa Schengen classique : son tarif général est de 90 € pour un adulte et 45 € pour un enfant de 6 à 12 ans.

Pour un projet de plus de 90 jours, les ressortissants de pays tiers soumis à visa utilisent un visa national D, après autorisation du canton compétent.

Les Français ne sont pas soumis à cette obligation de visa D : pour eux, le sujet est celui du permis de résidence UE/AELE.

L'accès au marché du travail est beaucoup plus restrictif pour un ressortissant de pays tiers.

Dans le régime général, la Suisse privilégie les cadres, spécialistes et autres travailleurs hautement qualifiés.

L'employeur doit notamment démontrer qu'il n'a pas trouvé de candidat approprié disposant d'un droit prioritaire sur le marché suisse ou UE/AELE, respecter les conditions de salaire et de travail et tenir compte des contingents d'autorisations.

Les étudiants non-UE peuvent travailler sous conditions. L'activité accessoire est normalement possible au plus tôt six mois après le début de la formation, jusqu'à 15 heures par semaine en dehors des vacances.

Après un diplôme obtenu dans une haute école suisse, un ressortissant de pays tiers peut disposer de six mois pour chercher un emploi correspondant à ses qualifications.

Enfin, la Suisse participe pleinement à l'Entry/Exit System – EES, totalement opérationnel depuis le 10 avril 2026 pour les voyageurs de pays tiers concernés.

L'ETIAS n'est toujours pas en service au 2 septembre 2026. Aucune demande n'est actuellement recueillie.
✈️ L'essentiel avant votre voyage en Suisse

Un ressortissant français peut actuellement entrer en Suisse sans visa avec une carte nationale d'identité ou un passeport.

La Suisse reconnaît officiellement la prolongation de cinq ans de certaines anciennes CNI françaises délivrées à des personnes majeures entre 2004 et 2013.

France Diplomatie indique également qu'un passeport français périmé depuis moins de cinq ans peut permettre l'entrée en Suisse.

Un document en cours de validité reste toutefois préférable, notamment pour éviter les difficultés avec les transporteurs ou lors d'un voyage comprenant d'autres pays.

Pour une escale aéroportuaire en Suisse avant une destination finale située hors Schengen, le passeport est indispensable.

La Suisse n'est pas membre de l'Union européenne, mais elle appartient à l'espace Schengen et applique l'Accord sur la libre circulation des personnes avec l'Union européenne.

Cet accord permet à un Français de s'installer, travailler et étudier en Suisse dans des conditions très favorables.

Pour un séjour sans activité lucrative n'excédant pas trois mois, aucune autorisation de séjour n'est nécessaire.

Pour plus de trois mois, un permis de séjour correspondant à la situation devient nécessaire.

Un salarié disposant d'un contrat de plus de trois mois mais de moins d'un an reçoit normalement un permis L UE/AELE.

Pour un contrat d'au moins douze mois ou à durée indéterminée, le permis habituel est le permis B UE/AELE, valable normalement cinq ans.

Pour travailler plus de trois mois, le Français doit s'enregistrer dans sa commune de résidence dans les 14 jours suivant son arrivée et avant de commencer son emploi.

Pour un emploi n'excédant pas trois mois au cours de l'année civile, aucun permis de séjour classique n'est normalement demandé, mais une procédure d'annonce électronique doit être accomplie.

Un Français qui vit en France et travaille en Suisse peut relever du permis G UE/AELE pour frontalier.

Il doit retourner à son domicile principal à l'étranger au moins une fois par semaine.

Les zones frontalières ont été supprimées pour les ressortissants UE/AELE : un Français peut donc résider ailleurs qu'à proximité immédiate de la frontière et travailler en Suisse.

Un permis G est normalement valable cinq ans lorsque le contrat de travail dure au moins un an ou est à durée indéterminée.

Un Français sans activité professionnelle peut également obtenir un permis B s'il dispose de moyens financiers suffisants ainsi que d'une couverture maladie et accidents appropriée.

Un étudiant français n'a besoin d'aucun visa.

Pour des études de plus de trois mois, il doit obtenir un permis UE/AELE en justifiant notamment son inscription et ses moyens d'existence.

Après cinq années de résidence régulière et ininterrompue, un ressortissant français peut obtenir un permis C d'établissement s'il remplit les conditions requises.

Pour les ressortissants de pays tiers, la Suisse applique les règles Schengen.

Un court séjour en Suisse est donc inclus dans la limite commune de 90 jours sur toute période de 180 jours avec la France et les autres États Schengen.

Un titulaire d'un titre de séjour français valide peut normalement entrer en Suisse sans visa avec son passeport pour un court séjour.

Un récépissé de renouvellement peut être accepté avec l'ancienne carte de séjour ; un récépissé de première demande ne permet en revanche pas de circuler librement dans Schengen.

Une carte de séjour française ne constitue pas automatiquement une autorisation de travailler en Suisse.

Pour un ressortissant de pays tiers voyageant à ses propres frais, la référence suisse actuelle est d'environ 100 CHF de ressources par jour, ou 30 CHF pour un titulaire d'une carte d'étudiant valide.

Lorsque le passeport est soumis à visa, le visa Schengen C est actuellement facturé 90 € pour un adulte et 45 € pour un enfant de 6 à 12 ans dans le régime général.

Pour plus de 90 jours, un ressortissant de pays tiers soumis à visa peut avoir besoin d'un visa national D et d'une autorisation cantonale de séjour.

Les Français ne sont pas soumis au visa D et passent directement par le régime de permis UE/AELE.

Pour travailler durablement, les ressortissants de pays tiers sont soumis à des critères beaucoup plus stricts. La Suisse admet principalement des travailleurs hautement qualifiés et applique des contingents ainsi qu'un principe de priorité du marché suisse et UE/AELE.

Un étudiant non-UE peut normalement exercer une activité accessoire à partir de six mois après le début de sa formation, jusqu'à 15 heures par semaine hors vacances, avec l'accord des autorités et de son établissement.

Après l'obtention d'un diplôme d'une haute école suisse, un ressortissant non-UE dispose de six mois pour rechercher un emploi correspondant à ses qualifications.

L'EES est pleinement opérationnel depuis le 10 avril 2026 pour les voyageurs de pays tiers concernés franchissant les frontières extérieures de l'espace Schengen.

L'ETIAS n'est toujours pas opérationnel au 2 septembre 2026. Aucune demande n'est actuellement recueillie.

Lorsque l'ETIAS sera lancé, la Suisse fera partie des pays concernés. Les citoyens français n'auront cependant pas à demander cette autorisation.

Enfin, la Carte européenne d'assurance maladie est utilisable lors d'un séjour temporaire en Suisse.

Elle ne couvre pas le rapatriement sanitaire et certains frais peuvent rester à la charge du voyageur. Une assurance complémentaire reste donc recommandée.

Restez connecté à Internet pendant votre voyage grâce à une eSIM internationale.

Action-Visas s'associe à SimWeGo, spécialiste des eSIM de voyage, afin de proposer aux voyageurs une solution simple pour disposer de données mobiles à l'étranger, sans avoir à acheter une carte SIM physique à l'arrivée.
Avantage clients Action-Visas : 5 % de réduction
Action-Visas a négocié pour vous une remise de 5 % sur l'ensemble des forfaits eSIM SimWeGo.

Qu'est-ce qu'une eSIM de voyage ?

Une eSIM est une carte SIM numérique directement intégrée aux smartphones compatibles. Elle permet d'installer un forfait Internet mobile pour l'étranger sans retirer votre carte SIM habituelle et sans acheter de carte physique dans le pays de destination.

La Travel eSIM SimWeGo peut être achetée en ligne avant le départ. Une fois installée sur un téléphone compatible, elle permet d'utiliser les réseaux mobiles disponibles dans la destination couverte par le forfait choisi.

Pourquoi utiliser une eSIM pendant un voyage à l'étranger ?

Installation rapide Votre eSIM peut être achetée et installée avant le voyage, directement depuis votre smartphone.
Votre SIM habituelle reste en place Pas besoin de retirer votre carte SIM principale pour utiliser votre forfait Internet de voyage.
Maîtrise du budget Internet Vous choisissez à l'avance un forfait de données adapté à votre destination et à vos besoins.
Couverture internationale SimWeGo propose des forfaits eSIM pour de nombreuses destinations dans le monde.
Internet dès votre arrivée Accédez rapidement à vos applications et services en ligne une fois connecté au réseau mobile local.
Aucune carte SIM physique Tout le processus est numérique : achat, installation et utilisation de l'eSIM.

À quoi sert une eSIM en voyage ?

Disposer d'une connexion Internet mobile dès son arrivée peut être particulièrement pratique pour :

utiliser un GPS ou une application de cartographie
consulter ses réservations d'hôtel et informations de voyage
accéder à ses billets, confirmations et documents numériques
commander un taxi ou un service de transport
utiliser ses applications de messagerie et rester en contact avec ses proches
rechercher rapidement des informations pratiques sur place

Comment fonctionne l'eSIM SimWeGo ?

1
Choisissez votre destination
Sélectionnez le pays, la zone géographique ou le forfait correspondant à votre voyage.
2
Choisissez votre forfait eSIM
Sélectionnez le volume de données et la durée correspondant à votre séjour et à votre utilisation.
3
Installez l'eSIM sur votre smartphone
L'installation s'effectue numériquement sur un téléphone compatible eSIM.
4
Connectez-vous pendant votre voyage
Votre forfait vous permet d'utiliser les données mobiles dans la ou les destinations prévues par l'offre choisie.
Vérifiez la compatibilité de votre téléphone

Avant l'achat, assurez-vous que votre smartphone est compatible avec la technologie eSIM et qu'il n'est pas verrouillé par votre opérateur. Les fonctionnalités et la couverture dépendent également du forfait SimWeGo sélectionné et de la destination.

SimWeGo est le partenaire eSIM voyage d'Action-Visas.
L'achat et la fourniture du service eSIM sont assurés par SimWeGo.

Action-visas peut vous aider à obtenir vos visas pour partir étranger. Aide à l’obtention du visa ou à la légalisation de documents officiels

Destinations les plus courantes:

Chine: https://www.action-visas.com/visa/Chine

Russie: https://www.action-visas.com/visa/Russie

Inde : https://www.action-visas.com/visa/Inde

Vietnam: https://www.action-visas.com/visa/Vietnam

Thailande: https://www.action-visas.com/visa/Thailande

Myanmar-Birmanie: https://www.action-visas.com/visa/Myanmar-(Birmanie)

Cameroun : https://www.action-visas.com/visa/Cameroun

Indonésie: https://www.action-visas.com/visa/Indonesie

les e-visas

Evisa Arabie Saoudite : https://www.action-visas.com/visa/Arabie-Saoudite-e-Visa

e-visa myanmar Birmanie https://www.action-visas.com/visa/Myanmar-E-VISA

e-visa Inde https://www.action-visas.com/visa/Inde-E-Tourist-Visa

e-visa Vietnam https://www.action-visas.com/visa/Vietnam-E-VISA

e-visa Oman https://www.action-visas.com/visa/Oman-E-VISA

e-Visa Sri Lanka https://www.action-visas.com/visa/Sri-Lanka-ETA

Visa Vietnam à l'arrivée https://www.action-visas.com/visa/Vietnam-a-l'arrivee

e visa Tadjikistan https://www.action-visas.com/visa/Tadjikistan-E-VISA

e-visitor ETA Australie https://www.action-visas.com/visa/Australie-ETA

e-visa Azerbaidjan https://www.action-visas.com/visa/Azerbaidjan-E-VISA

Carte touristique Cuba https://www.action-visas.com/visa/Cuba-Carte-touristique

eVisa Bénin : https://www.action-visas.com/visa/Benin-E-VISA

eVisa Barhein : https://www.action-visas.com/visa/Bahrein-eVisa

eVisa Cambodge : https://www.action-visas.com/visa/Cambodge-e-Visa

AVE Canada : https://www.action-visas.com/visa/Canada-AVE

eVisa Chine : https://www.action-visas.com/visa/Chine-E-VISA

eVisa Djibouti : https://www.action-visas.com/visa/Djibouti-E-VISA

Esta Etats Unis : https://www.action-visas.com/visa/Etats-Unis-ESTA

eVisa Ethiopie : https://www.action-visas.com/visa/Ethiopie-E-VISA

eVisa Kenya : https://www.action-visas.com/visa/Kenya-eVisa

eVisa Laos : https://www.action-visas.com/visa/Laos-eVisa

eVisa Madagascar : https://www.action-visas.com/visa/Madagascar-eVisa

NZeTa Nouvelle Zélande : https://www.action-visas.com/visa/Nouvelle-Zelande-NZeTA

eVisa Ouganda : https://www.action-visas.com/visa/Ouganda-E-VISA

eVisa Russie : https://www.action-visas.com/visa/Russie-E-Visa

eVisa Tanzanie : https://www.action-visas.com/visa/Tanzanie-eVisa

eVisa Zambie : https://www.action-visas.com/visa/Zambie-E-VISA