Visa Uruguay
En dehors de l'assurance rapatriement et des cartes e-Sim, Action-Visas ne fournit pas de service pour cette destination mais vous pouvez vous informer sur les formalités sur cette fiche conseils
Quelles formalités d'entrée en Uruguay pour les Français et les Européens ?
Un ressortissant français peut entrer en Uruguay sans visa pour un séjour touristique ou privé n'excédant pas 90 jours. Il doit voyager avec un passeport en cours de validité : la carte nationale d'identité française ne permet pas d'entrer sur le territoire uruguayen.
Lorsqu'un voyageur souhaite rester davantage sans s'installer durablement, il peut demander en Uruguay une prolongation de 90 jours supplémentaires, ce qui permet d'atteindre jusqu'à 180 jours de présence autorisée. La demande doit être effectuée avant l'expiration du séjour initial auprès de la Direction nationale des migrations.
Au-delà d'un simple séjour temporaire, l'Uruguay dispose de plusieurs statuts de résidence. La résidence temporaire est notamment prévue pour une activité professionnelle, des études ou d'autres projets d'une durée comprise entre six mois et deux ans. Une personne souhaitant s'installer durablement peut quant à elle demander directement une résidence permanente si elle en remplit les conditions, sans devoir obligatoirement passer auparavant par le statut temporaire.
Action-Visas ne propose pas actuellement de prestation d'obtention de visa pour l'Uruguay. Merci de ne pas nous contacter concernant cette destination : nos équipes ne pourront pas vous fournir d'informations supplémentaires à celles indiquées sur cette fiche.
Quelles sont les principales formalités pour entrer en Uruguay ?
Les Français ont-ils besoin d'un visa pour voyager en Uruguay ?
Le régime officiel uruguayen classe actuellement le passeport français parmi ceux qui : ne nécessitent pas de visa d'admission.
France Diplomatie confirme cette exemption pour un séjour : inférieur ou égal à 90 jours.
Elle peut notamment être utilisée pour :
- le tourisme ;
- une visite familiale ou privée ;
- un court voyage professionnel ;
- un séjour temporaire ne constituant pas une installation durable.
Il n'existe actuellement : aucune autorisation électronique de voyage de type ETA à demander par un ressortissant français avant son départ.
Quelle validité de passeport faut-il pour entrer en Uruguay ?
La fiche officielle française ne fixe actuellement : ni six mois de validité après le retour ni une durée minimale particulière au-delà du séjour pour le passeport français.
Il est néanmoins recommandé de s'assurer :
- que le passeport restera valide pendant l'intégralité du voyage ;
- qu'il est en bon état ;
- que les pays éventuellement traversés en transit n'imposent pas une validité supérieure.
La carte nationale d'identité française ne permet pas de voyager en Uruguay.
Les autres citoyens européens sont-ils dispensés de visa ?
La liste officielle de la Direction nationale des migrations indique notamment une exemption pour les passeports ordinaires :
- allemands ;
- autrichiens ;
- belges ;
- bulgares ;
- croates ;
- chypriotes ;
- danois ;
- espagnols ;
- estoniens ;
- finlandais ;
- français ;
- grecs ;
- hongrois ;
- irlandais ;
- italiens ;
- lettons ;
- lituaniens ;
- luxembourgeois ;
- maltais ;
- néerlandais ;
- polonais ;
- portugais ;
- roumains ;
- slovaques ;
- slovènes ;
- suédois ;
- tchèques.
La liste uruguayenne mentionne notamment :
- Andorre ;
- Islande ;
- Liechtenstein ;
- Monaco ;
- Norvège ;
- Royaume-Uni ;
- Saint-Marin ;
- Serbie ;
- Suisse ;
- Vatican.
En revanche : le fait d'avoir un passeport européen au sens géographique ne suffit pas à garantir une exemption.
L'Albanie, la Bosnie-Herzégovine ou la Macédoine du Nord figurent par exemple actuellement parmi les passeports ordinaires soumis à visa.
Peut-on rester plus de 90 jours en Uruguay sans devenir résident ?
Un Français admis initialement pour 90 jours peut demander : une Prórroga de Permanencia Temporaria.
Cela permet d'atteindre : jusqu'à 180 jours de séjour autorisé.
La Direction nationale des migrations précise actuellement que la prolongation d'une présence encore valide doit être demandée : au moins 15 jours calendaires avant l'expiration de la durée autorisée.
La démarche est effectuée : personnellement auprès d'un bureau de la Direction nationale des migrations.
Que faire pour rester plus de 180 jours en Uruguay ?
L'Uruguay distingue principalement :
- la résidence temporaire ;
- la résidence permanente ou définitive.
La Direction nationale des migrations indique que la résidence temporaire correspond notamment à une personne qui souhaite exercer une activité en Uruguay : pendant plus de 180 jours mais pour une durée inférieure à deux ans.
Une personne dont le projet est de s'installer durablement peut : demander directement une résidence permanente lorsqu'elle remplit les conditions.
Comment fonctionne la résidence temporaire uruguayenne ?
Elle s'adresse aux personnes étrangères qui souhaitent notamment s'établir temporairement en Uruguay pour :
- travailler ;
- exercer une activité professionnelle ;
- diriger ou exploiter une entreprise ;
- étudier ;
- effectuer une mission ;
- exercer certaines activités scientifiques, universitaires, artistiques, sportives ou religieuses ;
- ou pour un autre motif reconnu par la législation migratoire.
La résidence temporaire ordinaire : peut être prolongée lorsque les conditions restent remplies.
La Direction nationale des migrations affiche actuellement :
- 557,30 UI pour la résidence temporaire ;
- 55,70 UI pour le certificat migratoire permettant ensuite d'obtenir la carte d'identité uruguayenne.
La valeur de l'Unité Indexée – UI – : est réévaluée régulièrement.
Il est donc préférable de ne pas convertir ces montants dans une devise fixe longtemps avant la démarche.
Faut-il d'abord obtenir une résidence temporaire avant de demander la résidence permanente ?
La Direction nationale des migrations confirme qu'une personne : peut demander directement la résidence permanente si elle remplit les conditions correspondantes.
Elle n'est donc pas obligée : d'attendre l'expiration d'une première résidence temporaire.
L'Uruguay distingue notamment :
- la résidence permanente du régime général pour les nationalités hors Mercosur ;
- la résidence permanente Mercosur ;
- la résidence permanente fondée sur certains liens familiaux avec un citoyen uruguayen.
Un Français qui n'est pas également ressortissant d'un État Mercosur ou associé : relève normalement du premier régime.
Quels documents faut-il préparer pour une résidence en Uruguay ?
Selon le type de résidence, le dossier peut notamment comprendre :
- le document d'identité ou passeport utilisé pour entrer en Uruguay ;
- une photographie d'identité ;
- des certificats de casier judiciaire ;
- des documents d'état civil lorsque la situation l'exige ;
- un justificatif de l'activité professionnelle ou des études ;
- des justificatifs de revenus ou de moyens de subsistance ;
- les documents sanitaires demandés localement.
Pour les certificats de casier judiciaire, la Direction nationale des migrations peut demander les documents :
- du pays de naissance ;
- ainsi que des pays dans lesquels la personne a résidé au cours des cinq dernières années pendant au moins six mois.
Les documents étrangers doivent normalement être : apostillés ou légalisés lorsqu'ils ne sont pas vérifiables électroniquement selon les règles uruguayennes, puis traduits en espagnol lorsque nécessaire.
L'Uruguay précise actuellement que les traductions requises doivent en principe être effectuées : par un traducteur public uruguayen, sous réserve des exceptions prévues.
Un étranger résident peut-il obtenir une carte d'identité uruguayenne ?
La Direction nationale de l'identification civile prévoit notamment la délivrance d'un document d'identité aux personnes nées à l'étranger disposant :
- d'une résidence définitive ;
- ou d'une résidence en cours de traitement dans les cas prévus.
Parmi les documents importants figure : l'acte de naissance.
Pour son utilisation en Uruguay, il convient donc d'anticiper : son apostille et, lorsque nécessaire, les formalités de traduction et d'inscription au registre civil uruguayen.
Un Français a-t-il besoin d'un permis de travail en Uruguay ?
Le ministère uruguayen du Travail précise expressément : que c'est la situation de résidence de l'étranger qui lui permet de travailler.
La personne étrangère qui travaille légalement en Uruguay dispose : des mêmes droits et obligations en matière de travail que les ressortissants uruguayens, selon les règles applicables.
Un employeur peut recruter un étranger qui ne possède pas encore sa Cédula uruguayenne lorsqu'il prouve : qu'une demande de résidence temporaire ou permanente est effectivement en cours.
L'employeur doit alors conserver : la preuve officielle et valide de la procédure migratoire.
Lorsque la Cédula est ensuite obtenue : le travailleur doit être enregistré auprès du Banco de Previsión Social avec ce document.
Existe-t-il une solution pour une activité professionnelle de moins de 180 jours ?
Ce document est prévu pour : les étrangers ayant une activité temporaire en Uruguay pendant moins de 180 jours.
Il permet de régulariser une situation dans laquelle la personne :
- réside temporairement en Uruguay ;
- et y exerce une activité pendant une période limitée.
La documentation comprend notamment :
- le document d'identité utilisé pour entrer ou devant être utilisé pour entrer ;
- le visa lorsque la nationalité y est soumise ;
- une lettre justifiant l'activité et sa date de fin ;
- une déclaration sur l'honneur.
Le ministère de l'Intérieur indique que cette autorisation peut couvrir : jusqu'à 180 jours et être renouvelée pour une nouvelle période pouvant atteindre 180 jours dans les conditions prévues.
L'Uruguay dispose-t-il d'un statut pour les nomades numériques ?
La Direction nationale des migrations publie une procédure spécifique : Hoja de identidad provisoria nómada digital.
Pour une première demande, les principaux éléments actuellement indiqués sont :
- le document d'identité utilisé pour l'entrée ;
- une déclaration sur l'honneur correspondant au modèle officiel.
Pour le renouvellement : des documents supplémentaires, notamment les antécédents judiciaires et le respect du schéma vaccinal uruguayen, sont demandés.
Cette procédure constitue une solution de séjour temporaire : et ne doit pas être confondue avec une simple exemption touristique de 90 jours.
Un Français a-t-il besoin d'un visa pour un voyage d'affaires en Uruguay ?
Un Français peut notamment utiliser son exemption pour :
- des rendez-vous ;
- des négociations ;
- des visites de partenaires ;
- des salons ;
- des conférences ;
- des missions commerciales ponctuelles.
Cette situation doit être distinguée : d'un emploi local ou d'une activité exercée durablement en Uruguay, qui nécessitent de régulariser la situation migratoire correspondante.
Quelles formalités pour un Français souhaitant étudier en Uruguay ?
Pour un séjour ne dépassant pas 90 jours : son passeport valide et l'exemption française suffisent pour l'entrée.
Il est recommandé de conserver :
- le certificat d'inscription ou la lettre d'accueil ;
- les informations sur l'hébergement ;
- les justificatifs financiers correspondant au séjour.
L'étudiant doit notamment prouver : son statut d'étudiant auprès d'un établissement d'enseignement reconnu.
Il doit également justifier :
- de moyens de subsistance suffisants ;
- des documents généraux liés à la résidence ;
- des formalités sanitaires demandées pour la résidence.
La résidence temporaire fondée sur les études : peut notamment être accordée pour une année puis renouvelée selon la poursuite du cursus.
Existe-t-il un Programme Vacances-Travail entre la France et l'Uruguay ?
Le programme est destiné aux Français : âgés de 18 à 30 ans révolus au moment de la demande.
Il permet principalement :
- de voyager en Uruguay ;
- d'y séjourner jusqu'à un an ;
- d'exercer accessoirement une activité professionnelle salariée afin de financer le séjour.
Le visa est : à entrées multiples et ne peut pas être prolongé dans le cadre du programme au-delà de sa durée maximale d'un an.
La documentation officielle uruguayenne actuellement publiée demande notamment :
- un passeport français valide et en bon état, avec au moins un an de validité restante ;
- un certificat médical ;
- les certificats de casier judiciaire requis, apostillés ou légalisés ;
- des justificatifs de ressources ;
- l'assurance prévue par le programme ;
- l'absence de personnes à charge accompagnant le participant dans le cadre du dispositif.
Le participant : ne doit pas avoir déjà bénéficié du programme.
Après approbation de la demande : le Français doit entrer en Uruguay dans les 180 jours suivant la notification.
Il se présente ensuite auprès de la Direction nationale des migrations avec notamment :
- son passeport ;
- une photographie ;
- les frais de résidence temporaire ;
- les frais du certificat migratoire ;
- le certificat relatif au schéma de vaccination uruguayen.
Le portail officiel uruguayen affiche actuellement :
- 557,30 UI pour la résidence temporaire ;
- 55,70 UI pour le certificat migratoire permettant ensuite de demander la Cédula.
Comment savoir si une autre nationalité a besoin d'un visa pour l'Uruguay ?
Le régime uruguayen distingue pour chaque nationalité :
- le passeport ordinaire ;
- le passeport diplomatique ;
- le passeport de service ou officiel.
Le tableau officiel précise : « No necesita Visa » ou « Necesita Visa » pour chaque catégorie.
Il comporte également : plusieurs notes particulières et exceptions propres à certaines nationalités.
Il est donc préférable de vérifier le passeport exact du voyageur plutôt que de raisonner uniquement par région du monde.
Un titre de séjour français dispense-t-il automatiquement de visa pour l'Uruguay ?
Le premier critère à examiner est : la nationalité du passeport utilisé.
Exemple :
- un titulaire d'un passeport français est dispensé de visa ;
- un ressortissant d'un pays soumis à visa doit normalement suivre la procédure correspondant à sa nationalité, même s'il réside en France.
Le titre de séjour français peut cependant servir :
- à prouver la résidence légale en France ;
- à justifier la situation personnelle dans le cadre d'une demande de visa ;
- à démontrer la possibilité de revenir en France.
Certaines nationalités disposent d'exceptions propres liées à d'autres visas ou documents : il faut alors se reporter aux notes du tableau officiel uruguayen.
Comment demander un visa lorsque le passeport est soumis à visa uruguayen ?
L'Uruguay dispose notamment des catégories suivantes :
- visa de tourisme ;
- visa d'affaires ;
- visa de travail ;
- visa d'études ;
- visa pour congrès, conventions ou séminaires ;
- autres catégories correspondant au motif du voyage.
- un passeport valide et en bon état ;
- le formulaire de demande ;
- une photographie ;
- l'itinéraire aller-retour ;
- l'hébergement ;
- des justificatifs de ressources ;
- une explication du motif et de la durée du voyage ;
- une entrevue consulaire.
Selon le consulat et la nationalité : des documents complémentaires tels qu'un extrait de casier judiciaire, une invitation ou un titre de séjour dans le pays de dépôt peuvent être demandés.
L'autorisation finale : relève de la Direction nationale des migrations en Uruguay.
Le traitement peut donc : prendre plusieurs semaines et certaines représentations recommandent de commencer la procédure au moins 40 à 60 jours avant le voyage.
L'Uruguay dispose-t-il actuellement d'un e-Visa touristique ?
Les informations officielles publiées par le ministère des Affaires étrangères continuent de prévoir :
- un dossier de visa ;
- une intervention de la représentation consulaire ;
- une entrevue ;
- et l'autorisation des autorités migratoires uruguayennes.
Il ne faut donc pas confondre : les nombreuses démarches migratoires uruguayennes pouvant être initiées en ligne avec un véritable e-Visa touristique entièrement dématérialisé.
Quelles formalités pour un enfant français voyageant en Uruguay ?
Il bénéficie lui aussi : de l'exemption de visa pour un séjour n'excédant pas 90 jours.
La CNI et le livret de famille : ne remplacent pas le passeport.
Lorsqu'un mineur résidant en France voyage sans être accompagné d'une personne titulaire de l'autorité parentale : la procédure française d'autorisation de sortie du territoire doit également être respectée.
Une demande de résidence peut notamment nécessiter :
- l'acte de naissance ;
- l'autorisation expresse des parents pour la résidence en Uruguay ;
- la désignation de l'adulte responsable lorsque l'enfant ne vit avec aucun de ses parents.
Les documents étrangers doivent être : apostillés ou légalisés et, lorsque nécessaire, traduits selon les exigences uruguayennes.
Un certificat de vaccination est-il demandé pour les formalités migratoires ?
Pour un voyage touristique ordinaire depuis la France : aucun certificat vaccinal général n'est actuellement indiqué comme document systématique d'entrée pour un ressortissant français.
La situation peut varier : en fonction des pays traversés ou de provenance.
En revanche, les procédures de résidence uruguayennes demandent actuellement : un certificat délivré par un centre de vaccination en Uruguay attestant que l'étranger respecte le calendrier vaccinal exigé localement.
Pour certaines procédures, le voyageur peut présenter son certificat d'origine à un centre uruguayen : afin de faire homologuer son schéma vaccinal.
Une assurance voyage est-elle obligatoire pour entrer en Uruguay ?
La Carte européenne d'assurance maladie : n'est pas utilisable en Uruguay.
France Diplomatie recommande de disposer d'une assurance couvrant :
- les consultations ;
- les frais médicaux ;
- la chirurgie ;
- l'hospitalisation ;
- les urgences ;
- le rapatriement sanitaire.
Action-Visas propose une assurance médicale et rapatriement pouvant être souscrite indépendamment de toute prestation visa : consulter l'assurance voyage et rapatriement Action-Visas.
Comment bien préparer ses formalités avant un voyage en Uruguay ?
Un Français n'a pas besoin de visa pour 90 jours, mais la carte nationale d'identité ne permet pas d'entrer en Uruguay.
La demande de 90 jours supplémentaires doit normalement être faite au moins 15 jours avant la fin du séjour initial.
Une résidence temporaire n'est pas obligatoire avant une résidence permanente : si votre projet est durable et que les conditions sont remplies, la demande définitive peut être introduite directement.
Pour une résidence, les actes d'état civil et casiers judiciaires peuvent devoir être apostillés. Cette préparation est beaucoup plus simple à effectuer avant le départ de France.
L'accord franco-uruguayen permet aux Français de 18 à 30 ans révolus de séjourner jusqu'à un an en Uruguay tout en pouvant travailler pour financer leur voyage.
Quels sont les sites officiels pour vérifier les formalités de l'Uruguay ?
Dirección Nacional de Migración – Régimen de visas de admisión
➕ Prolongation du séjour :
Prórroga de permanencia temporaria
🏠 Portail officiel des résidences :
Solicitud de Residencia
📅 Résidence temporaire :
Residencia Legal – Temporaria
🏠 Résidence permanente :
Residencia Legal – Permanente
📚 Informations sur les différents types de résidence :
Ministerio del Interior – Tipos de residencias en Uruguay
📄 Activités de moins de 180 jours et nomades numériques :
Hoja de Identidad Provisoria
💼 Travail des ressortissants étrangers :
Ministerio de Trabajo – Contratación de trabajadores extranjeros
🪪 Carte d'identité uruguayenne pour les résidents étrangers :
Documento Nacional de Identidad – Personas extranjeras
🌴 Programme Vacances-Travail :
Uruguay – Vacaciones y Trabajo para ciudadanos extranjeros
📜 Accord franco-uruguayen Vacances-Travail :
Légifrance – Accord France-Uruguay
🇫🇷 Programme Vacances-Travail français :
France Diplomatie – Programme Vacances-Travail
🇫🇷 France Diplomatie – entrée et séjour :
Uruguay – Entrée et séjour
🩺 France Diplomatie – santé :
Uruguay – Santé
Pour un ressortissant français, l'entrée en Uruguay est aujourd'hui particulièrement simple : aucun visa n'est nécessaire pour un séjour de 90 jours maximum.
Le seul document de voyage indispensable est le passeport.
Contrairement à plusieurs destinations hors Union européenne, les sources françaises actuelles ne demandent pas que le passeport français reste valable six mois après le voyage. Il doit simplement être en cours de validité.
La carte nationale d'identité ne permet pas de voyager en Uruguay.
Si 90 jours ne suffisent pas, le système uruguayen offre une solution assez souple : la durée de séjour peut être prolongée de 90 jours supplémentaires.
La Direction nationale des migrations demande aujourd'hui que cette prolongation soit sollicitée au moins quinze jours avant l'expiration du séjour régulier.
Son coût est actuellement de 225,60 UI. Une demande effectuée alors que le séjour est déjà expiré reste possible dans certaines conditions mais son tarif passe actuellement à 345 UI.
Cela permet donc à un Français de rester jusqu'à environ six mois sans devoir automatiquement devenir résident.
Pour un projet plus durable, l'Uruguay distingue la résidence temporaire et la résidence permanente.
La résidence temporaire ordinaire s'adresse notamment aux travailleurs, entrepreneurs, étudiants et autres personnes souhaitant s'établir pour une période allant de six mois à deux ans.
Elle peut être prolongée.
Son tarif actuellement publié est de 557,30 UI, auquel peut s'ajouter le certificat migratoire de 55,70 UI permettant d'obtenir ensuite une carte d'identité uruguayenne.
Une particularité intéressante du système uruguayen est qu'une personne qui souhaite s'installer définitivement n'a pas à obtenir d'abord une résidence temporaire.
Si les conditions sont remplies, la résidence permanente peut être demandée directement.
Un Français appartient normalement à la catégorie des ressortissants hors Mercosur pour cette procédure.
Les documents requis pour la résidence sont sensiblement plus nombreux que pour le tourisme.
Il faut notamment anticiper les casiers judiciaires du pays de naissance et des pays dans lesquels le demandeur a résidé suffisamment longtemps au cours des cinq années précédentes.
Les documents français doivent, lorsque la procédure le nécessite, être apostillés avant leur utilisation en Uruguay.
Il est donc fortement préférable de préparer avant le départ les actes d'état civil et certificats qui pourraient être demandés.
L'Uruguay présente également une approche relativement simple du droit au travail des étrangers.
Les autorités ne délivrent pas de document distinct officiellement appelé « permis de travail » dans le régime général.
C'est la situation de résidence qui permet au ressortissant étranger de travailler.
Une personne peut même être recrutée avant d'avoir reçu sa Cédula lorsqu'elle dispose d'une attestation valable montrant que sa résidence temporaire ou permanente est en cours de traitement.
Pour des activités inférieures à 180 jours, l'Uruguay propose parallèlement la Hoja de Identidad Provisoria.
Ce document est notamment destiné aux personnes exerçant une activité temporaire et leur permet de régulariser leur séjour et leur travail pour une période limitée.
Son tarif actuel est de 55,71 UI.
Ce dispositif est également ouvert aux nomades numériques, avec une procédure spécifique publiée par la Direction nationale des migrations.
Pour les étudiants, le Français n'a besoin d'aucun visa pour les 90 premiers jours.
Lorsqu'un cursus impose une installation durable, la qualité d'étudiant peut servir de fondement à une résidence temporaire.
L'inscription officielle et les moyens de subsistance font partie des principaux éléments à justifier.
L'Uruguay est enfin l'une des destinations avec lesquelles la France dispose d'un Programme Vacances-Travail.
Les Français de 18 à 30 ans révolus peuvent demander ce statut au Consulat d'Uruguay à Paris.
Il permet de séjourner jusqu'à un an dans le pays et d'y exercer une activité professionnelle accessoire afin de financer le voyage.
Le programme n'est pas renouvelable au-delà de cette année et le candidat ne doit pas en avoir déjà bénéficié.
Pour les voyageurs d'autres nationalités résidant en France, il faut toujours vérifier le passeport dans le tableau officiel uruguayen.
Un titre de séjour français ne donne pas automatiquement l'exemption de visa dont bénéficie un passeport français.
L'Uruguay dispense cependant de visa un grand nombre de nationalités européennes ainsi que, notamment, les États-Unis, le Canada, l'Australie, le Japon, la Corée du Sud et plusieurs pays latino-américains.
D'autres passeports restent soumis à visa, avec parfois des exceptions particulières précisées dans la liste officielle.
Pour les nationalités concernées, la demande de visa reste actuellement une procédure consulaire et non un e-Visa touristique entièrement en ligne.
Enfin, le certificat de vaccination figurant dans certaines procédures uruguayennes ne doit pas être confondu avec une formalité touristique générale.
Pour une demande de résidence, l'intéressé doit actuellement faire valider en Uruguay son respect du calendrier vaccinal local.
Pour un simple voyage depuis la France, aucun certificat vaccinal général n'est aujourd'hui indiqué comme obligatoire pour tous les voyageurs français.
Un ressortissant français peut actuellement entrer en Uruguay sans visa pour un séjour de 90 jours maximum.
Il doit obligatoirement voyager avec un passeport en cours de validité.
La carte nationale d'identité française ne permet pas l'entrée sur le territoire uruguayen.
Pour le passeport français, France Diplomatie n'impose actuellement pas une validité de six mois après le voyage : le document doit simplement être en cours de validité.
Il faut cependant tenir compte des exigences éventuelles des pays de transit.
Aucune ETA ou autorisation électronique préalable n'est demandée à un Français pour un court voyage.
La durée initiale de 90 jours peut être prolongée de 90 jours supplémentaires auprès de la Direction nationale des migrations.
La prolongation d'un séjour encore valide doit aujourd'hui être demandée au moins quinze jours avant son expiration.
Son tarif est actuellement de 225,60 UI.
Lorsque la durée autorisée est déjà expirée, une demande de régularisation de la prolongation peut rester possible mais son coût est actuellement de 345 UI.
Pour un projet de plus de 180 jours, il faut envisager une procédure de résidence.
La résidence temporaire est destinée aux personnes souhaitant s'installer pour une durée allant d'au moins six mois à deux ans, notamment pour travailler ou étudier.
Elle est renouvelable et coûte actuellement 557,30 UI, auxquels peut s'ajouter un certificat migratoire facturé 55,70 UI afin d'obtenir la Cédula uruguayenne.
Une personne souhaitant s'installer durablement peut demander directement une résidence permanente.
L'Uruguay n'impose pas de passer auparavant par une résidence temporaire lorsque le demandeur remplit directement les conditions du statut permanent.
Pour un Français, le dossier de résidence doit être anticipé avant le départ.
Des certificats de casier judiciaire du pays d'origine et des pays de résidence des dernières années peuvent être demandés.
Les documents français qui ne sont pas vérifiables par les moyens admis par l'administration uruguayenne doivent normalement être apostillés.
Une traduction en espagnol peut également être requise.
Pour travailler, l'Uruguay n'utilise pas dans le régime général un document séparé appelé « permis de travail ».
C'est le statut de résident ou la preuve d'une procédure de résidence en cours qui permet au ressortissant étranger d'être employé dans les conditions prévues.
Un employeur peut donc embaucher une personne étrangère qui n'a pas encore reçu sa Cédula, à condition qu'elle puisse prouver que sa résidence temporaire ou permanente est effectivement en cours de traitement.
Pour une activité de moins de 180 jours, la Hoja de Identidad Provisoria constitue une autre possibilité.
Elle permet de régulariser une activité temporaire et son coût actuel est de 55,71 UI.
Cette procédure est aussi accessible aux nomades numériques.
Un Français qui vient simplement pour un court voyage d'affaires n'a en revanche pas besoin de visa.
Pour les études, un Français peut utiliser l'exemption de 90 jours pour un programme court.
Lorsqu'il s'installe pour un cursus plus long, une résidence temporaire peut être obtenue sur la base de l'inscription dans un établissement reconnu et des justificatifs financiers demandés.
Les jeunes Français disposent également du Programme Vacances-Travail Uruguay-France.
Il est ouvert aux personnes âgées de 18 à 30 ans révolus au moment de la demande.
Le programme permet de séjourner jusqu'à un an en Uruguay tout en pouvant exercer une activité salariée accessoire pour financer le voyage.
La demande est effectuée auprès du Consulat d'Uruguay à Paris.
Le candidat doit notamment disposer d'un passeport français valable au moins un an, d'un certificat médical, d'un casier judiciaire conforme, de ressources, d'une assurance et ne pas avoir déjà bénéficié du programme.
Pour les voyageurs d'autres nationalités, l'exigence de visa doit être vérifiée dans le tableau officiel de la Direction nationale des migrations.
La France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, le Portugal, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse, la Norvège et de nombreux autres passeports européens sont actuellement dispensés de visa.
D'autres nationalités européennes, notamment l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine ou la Macédoine du Nord, restent soumises à visa dans la liste actuelle.
Un titre de séjour français ne dispense pas automatiquement son titulaire d'un visa uruguayen lorsque son passeport y est soumis.
Les nationalités concernées doivent normalement déposer une demande auprès d'une représentation consulaire uruguayenne.
Le visa touristique peut permettre un séjour allant jusqu'à 90 jours, lui aussi susceptible d'être prolongé de 90 jours dans les conditions prévues.
La procédure n'est actuellement pas un e-Visa entièrement dématérialisé : l'intervention du consulat et l'autorisation de la Direction nationale des migrations restent nécessaires.
Enfin, la Carte européenne d'assurance maladie n'est pas utilisable en Uruguay.
Une assurance couvrant les frais médicaux, l'hospitalisation et le rapatriement est donc fortement recommandée.
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Destinations les plus courantes:
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Myanmar-Birmanie: https://www.action-visas.com/visa/Myanmar-(Birmanie)
Cameroun : https://www.action-visas.com/visa/Cameroun
Indonésie: https://www.action-visas.com/visa/Indonesie
les e-visas
Evisa Arabie Saoudite : https://www.action-visas.com/visa/Arabie-Saoudite-e-Visa
e-visa myanmar Birmanie https://www.action-visas.com/visa/Myanmar-E-VISA
e-visa Inde https://www.action-visas.com/visa/Inde-E-Tourist-Visa
e-visa Vietnam https://www.action-visas.com/visa/Vietnam-E-VISA
e-visa Oman https://www.action-visas.com/visa/Oman-E-VISA
e-Visa Sri Lanka https://www.action-visas.com/visa/Sri-Lanka-ETA
Visa Vietnam à l'arrivée https://www.action-visas.com/visa/Vietnam-a-l'arrivee
e visa Tadjikistan https://www.action-visas.com/visa/Tadjikistan-E-VISA
e-visitor ETA Australie https://www.action-visas.com/visa/Australie-ETA
e-visa Azerbaidjan https://www.action-visas.com/visa/Azerbaidjan-E-VISA
Carte touristique Cuba https://www.action-visas.com/visa/Cuba-Carte-touristique
eVisa Bénin : https://www.action-visas.com/visa/Benin-E-VISA
eVisa Barhein : https://www.action-visas.com/visa/Bahrein-eVisa
eVisa Cambodge : https://www.action-visas.com/visa/Cambodge-e-Visa
AVE Canada : https://www.action-visas.com/visa/Canada-AVE
eVisa Chine : https://www.action-visas.com/visa/Chine-E-VISA
eVisa Djibouti : https://www.action-visas.com/visa/Djibouti-E-VISA
Esta Etats Unis : https://www.action-visas.com/visa/Etats-Unis-ESTA
eVisa Ethiopie : https://www.action-visas.com/visa/Ethiopie-E-VISA
eVisa Kenya : https://www.action-visas.com/visa/Kenya-eVisa
eVisa Laos : https://www.action-visas.com/visa/Laos-eVisa
eVisa Madagascar : https://www.action-visas.com/visa/Madagascar-eVisa
NZeTa Nouvelle Zélande : https://www.action-visas.com/visa/Nouvelle-Zelande-NZeTA
eVisa Ouganda : https://www.action-visas.com/visa/Ouganda-E-VISA
eVisa Russie : https://www.action-visas.com/visa/Russie-E-Visa
eVisa Tanzanie : https://www.action-visas.com/visa/Tanzanie-eVisa
eVisa Zambie : https://www.action-visas.com/visa/Zambie-E-VISA